Un cros qui déchire : 122 km en triangle CFD !

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il y a 8 ans 11 mois #267 par Gilles FACQUET
Réponse de Gilles FACQUET sur le sujet Re: Un cros qui déchire : 122 km en triangle CFD !
Disputes pas trop Stéphane.... c'était pour rire. Et puis non, c'est vrai : tu es toujours gentille en vrai. B)

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il y a 8 ans 11 mois #263 par goeland
Réponse de goeland sur le sujet Re: Un cros qui déchire : 122 km en triangle CFD !
coucou gilles , je vois que tu as bien aprecie la 1664 elle etait au frais pour toi!! hahaha!!

toujours aussi delire tes histoires sur la saxo avec le reservoir allume !!

bisous bonne soiree la femme du goleand (zouille )

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il y a 8 ans 11 mois #262 par Agnès Mallaret
Réponse de Agnès Mallaret sur le sujet Re: Un cros qui déchire : 122 km en triangle CFD !
Moi j'suis crevée de tout ce périple :woohoo: :sick: :whistle:

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il y a 8 ans 11 mois #260 par Gilles FACQUET
Réponse de Gilles FACQUET sur le sujet Re: Un cros qui déchire : 122 km en triangle CFD !
Trop facile la montée en cabine ! ;) Pas certain que tu supportes. :P

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il y a 8 ans 11 mois #259 par Guy Fantone
Réponse de Guy Fantone sur le sujet Re: Un cros qui déchire : 122 km en triangle CFD !
;)
Je le savais que tu allais encore délirer sur le sujet :evil:

mais c'est toujours un plaisir de te lire :woohoo:

En espérant qu'un jour tes rêves deviennent réalité ;)
le mien serait de faire ce vol

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il y a 8 ans 11 mois #258 par Gilles FACQUET
Un cros qui déchire : 122 km en triangle CFD ! a été créé par Gilles FACQUET
Un cross qui déchire : 122 km en triangle CFD au départ en Provence.

Comme il y en avait mare des comptes-rendus de Cross de Guy qui nous snobe avec ses exploits alpestres, nous avions donc décidé de relever ce défi insensé avec Princesse Agnès et le Goéland : réaliser un Cross de plus de 100 km au départ du canton. :evil:

Pour réussir le pari, il fallait d'abord une parfaite connaissance du terrain, et ensuite des conditions atmosphériques particulièrement favorables. Pas question de prendre le risque de partir sans savoir à l'avance où nous pourrions trouver de solides appuis et faire les pleins.
Ce vendredi 06 juillet toutes les conditions semblent enfin réunis : la météo est de notre coté, temps chaud et sec, ensoleillement maximal, et une hygrométrie inférieure 18%. Il ne nous faut donc pas tarder à nous décider, la fenêtre entrebâillée est étroite et elle ne manquerait pas de se refermer rapidement . Aussitôt dit, aussitôt fait !

Pour assurer un départ optimal, nous décidons de nous donner rendez-vous en terrain de connaissance, et à l'heure la plus favorable : 11h chez Stéphane. Et plus précisément dans sa cuisine pour un dernier briefing.

Avant de décoller, on prend soin de bien s'hydrater avec des produits à haute teneur énergétique en vitamines divers et variées, car on ne sait jamais à l'avance combien de temps ça va durer un cross. Kronenbourg millésimée 1664 pour tout le monde, et on double la tournée ! Les enfants embrassent très fort leur papa. Sans que rien du projet ne soit dit, ils ont bien compris que leur père part pour réaliser quelque chose d'hors du commun, quelque chose d'important, de grand, de très grand ! B)

11h32, c'est pas tout ça mais l'heure tourne et l'activité thermique commence à s'installer et ça chauffe : la maîtresse de maison s'énerve parce qu'on traine dans sa cuisine en pleine préparation du diner des petits, ça déclenche à droite et à gauche, il est temps qu'on décolle !

Premier objectif : faire un bon gain avant de nous lancer dans la première grande transition. On se met donc en attente à quelques encablures de là au niveau de la terrasse du Bar des Sports. On prend bien quelques pétards marocains et un trio de pastagas sur leur lit de glaçon, mais pas de quoi monter bien haut. Sur les coups de 12h25, alors qu'on était déjà bien bas, et sur une heureuse initiative d'Agnès, on tente un coup en poussant au coin de la rue jusqu'au Bar Tabac chez Gisèle. Et là, Bingo ! Pour une mise de 3€ sur un Morpion, on décuple la mise instantanément ! Du +10 intégré ! Le moral remonte au plus haut sur le champ. On continue donc de gratter en local tant qu'on peut. Les tickets défilent avec plus ou moins de bonheur, mais ils parviennent tout de même à nous maintenir à flot : on zérote. Et à 13h10, ça déclenche d'un coup : c'est le tiercé gagnant pour nous trois. Le 8 dans la cinquième Vincennes à 25 contre 1 ! Voila un gain inespéré. On ne fera pas mieux ici, il est temps de partir tenter une transition délicate vers Aix, et le cour Mirabeau.

On se laisse filer à fond de barreau vers l'Est sur l'A8 dans la Saxo du Gros et lent. La vitesse moyenne au sol enregistrée au GPS est de l'ordre des 72 km/h avec des pointes à 87 dans les rafales.

Nous arrivons de justesse sur la terrasse du Café des Arts au début du cour, il nous faut nous refaire sans tarder car Princesse Agnès est sur le point de tout lâcher et de jeter l'éponge : Elle est sensible au mal des transports et sent bien que le point de non retour n'est plus très loin après avoir transité dans les vapeur de sans plomb à l'arrière l'escadrille.

" Trois grands génépis Patron ! ". Nous voila tous à nouveau bien relancés, même la Princesse. Pas encore de quoi grimper au plafond, mais nous sommes provisoirement sauvés.

Il est maintenant 16h30, et comme la brise de mer ne va pas tarder à rentrer, il nous faut rapidement trouver un moyen de grimper au plafond au plus tôt si on veut pouvoir en profiter pour continuer jusqu'à Avignon. On remonte donc le cour Mirabeau en louvoyant, on refait systématiquement les pleins jusqu'aux max, bistrot par bistrot, en ne négligeant pas le moindre petit pétard, et à 18h15, on est tous les trois la tête dans les nuages. C'est le moment de quitter les lieux.

La montée de Célony sur la N7 est difficile, on se fait secouer dans le venturi par les sillages des gros porteurs qui nous doublent et filent à bonne vitesse vers Lambesc. Une fois le vent dans le dos et sur les grandes lignes droites du plateau, nos trajectoires sont un peu plus assurées.

19h, on est à Mallemort, nouveau point bas. il faut refaire le plein : la cave d'un négociant producteur de Coteaux d'Aix AOC parfaitement exposée nous offre une remarquable restit de Rosé 2010 de premièr choix. On se jette tous les trois dessus et on l'exploite au mieux. Au moment de la quitter, comme on tous bien chargé et pas d'accord sur les choix tactiques, il y a des tiraillements dans l'équipe. Personne ne veut passer devant, tout le monde veux rester sur la banquette arrière de la Saxo. A force de tergiverser, on fini par se faire dégueuler sans avoir le temps de trouver la porte de sortie. Trop tard : La restitution est abondante. On ne s'apercevra que le lendemain matin que c'est une 3 portes et que les vitres arrières sont fixes.

Du coup, pour pouvoir reprendre la route, on est obligés d'aller s'appuyer sur les contreforts du Luberon à main droite. A force d'enrouler tout ce qu'on trouve et rouler le moindre pétard, j'ai maintenant la tête qui commence à sérieusement tourner, mais je m'accroche. Le Gros et la Princesse ne lâchent plus rien : ils serrent maintenant les dents et ne laissent plus rien partir sans l'avoir sucer jusqu'au bout, malgré les haut-le-cœur qui les secouent parfois.

20 heures, on est tous au plus bas, on y croit plus. Suite à une mauvaise décision au deuxième rond point en arrivant sur Avignon, nous préférons nous vacher sagement en périphérie plutôt que de prendre des risques en pénétrant en zone urbaine ou la réglementation est plus difficile à suivre : on décide donc de se poser sur l'Aérodrome.

Et là, alors qu'on y croit vraiment plus, un coup de bol inespéré. Nous qui pensions avoir toucher le fond, on découvre que la terrasse panoramique du Bar de l'Aéroclub est surchauffée! Des pilotes amateurs ont fêtés, ici en plein soleil et toute l'après midi les 20 ans du club. Ils sont particulièrement chauds à cette heure, surtout lorsqu'ils voient arriver en tête notre séduisante Agnès. La restitution est immédiate et énorme? On à pas le temps de se poser que déjà on nous trouve un reste de sangria en urgence pour sauver le coup. On se retrouve aussitôt à zéroter en faisant des 8 devant le comptoir, sans trop de certitudes sur l'avenir, alors que quelques secondes plus tôt on était déjà sortis des sellettes. Quelqu'un ramène Johnny Walker en renfort à notre secours, et nous voila reparti pour un tour, puis deux, puis trois... ça monte de partout : une tournée à droite, un toast à gauche. On trinque sévère, mais le jeu en vaut la chandelle. On s'accroche... surtout avec le barman qui ne veut plus rien nous servir à cette heure déjà tardive. Heureusement, les pilotes locaux nous montrent le chemin pour accéder à la réserve et aux toutes dernières bulles encore disponibles... de la clairette de Die à peine tiède.

A 20h45, on s'est complètement refait ! Nous saluons nos hôtes et c'est une longue glissade vers le sud qui commence, poussés par le Mistral qui se lève. Une véritable course contre la montre, un sprint final qu'il nous faut jouer tout en finesse pour tenir jusqu'à Salon - le voyant de réserve de la Saxo est allumé en fixe depuis un bout de temps - tout en maintenant une vitesse suffisante pour arriver avant la tombée de la nuit chez Stéphane. Parce que si sa femme le voit rentrer de nuit dans cet état là... on va tous passer un sale quart d'heure. C'est un coup à, ce qu'on soit privés de digestifs.

22h02, c'est gagné : Le ciel est encore rougeoyant sur la plaine de la Crau, et nous, on les a nos digestifs ! :P

Pour un triangle qui déchire, ça c'est un triangle qui déchire grave ! Alors Guy, pour des pilotes même pas confirmés, ça t'en bouche un coin hein ! B)
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